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«A moyen terme, les réformes budgétaires devraient continuer à accroître la résilience de l'économie aux chocs et de renforcer les marges de manœuvre budgétaires afin d'investir dans les infrastructures, la santé, l'éducation et la protection sociale qui sont "cruciales pour rehausser le potentiel de l'économie et mieux partager les bienfaits de la croissance». Telles ont été les principales conclusions des consultations de la mission du Fonds monétaire internationale (FMI) avec les autorités marocaines, au titre de l'article IV du FMI et de la 3ème revue de la Ligne de précaution et de liquidité (LPL), présenté par Nicolas Blancher.
Ainsi, le chef de la mission de consultation, qui était en visite au Maroc du 21 octobre au 4 novembre courant à Rabat, a fait ressortir que la croissance économique devrait atteindre 4,7 % en 2015, en partie grâce à une bonne campagne agricole, notant cependant que la reprise de l'activité non agricole reste modérée, notamment en raison d'une reprise économique en Europe plus lente que prévue.
Et de préciser que l'inflation est faible et le crédit reste modéré, alors que le déficit des transactions extérieures courantes continue de se réduire en 2015 pour atteindre 1,5 % du PIB, faisant savoir que les réserves internationales ont augmenté davantage pour s'établir à 6,5 mois d'importations.
Ces résultats s’expliquent, a-t-il souligné, en partie par une diminution de la facture des importations d'énergie et d'alimentation et par une croissance des exportations d'automobile et des transferts des fonds des Marocains résidant à l'étranger.
Le chef de mission a également relevé, en matière de taux de pauvreté, chômage et inégalités, que beaucoup reste à faire pour que les bienfaits de la croissance soient mieux partagés.
A ce propos, M. Blancher, a insisté sur la nécessité de réduire les disparités sociales et régionales, de continuer à accroître le taux d'activité des femmes et d'améliorer la qualité de l'éducation et de la couverture médicale.
Et de noter que la croissance devrait se réduire à 3 % en 2016 du fait du retour de l'activité agricole à "un niveau normal" et devrait s'accélérer progressivement à moyen terme pour s'approcher de 5 %.
Le représentant de cette institution financière internationale a, toutefois, évoqué les risques liés au ralentissement de la croissance dans les pays avancés et émergents, à une hausse des prix de l'énergie au niveau mondial due aux tensions géostratégiques dans la région et à une augmentation de la volatilité sur les marchés financiers mondiaux qui demeurent importants.
Dans la foulée, le chef de la mission du FMI a mis en exergue l'importance de rendre le système fiscal "plus efficient et plus équitable", estimant qu'il est également urgent de réformer le régime de retraite afin d'assurer sa viabilité.
Ces réformes contribueraient à orienter la dette publique à la baisse, a-t-il mis en lumière, signalant que celle-ci reste soutenable et en mesure de résister à divers chocs. « Il est souhaitable de la réduire pour renforcer davantage les marges de manœuvre de l'économie», a-t-il recommandé, à ce titre.
M. Blancher a aussi plaidé pour l'amélioration du climat des affaires, de la transparence et de la gouvernance afin d'accroître la compétitivité extérieure.
Ainsi, le chef de la mission de consultation, qui était en visite au Maroc du 21 octobre au 4 novembre courant à Rabat, a fait ressortir que la croissance économique devrait atteindre 4,7 % en 2015, en partie grâce à une bonne campagne agricole, notant cependant que la reprise de l'activité non agricole reste modérée, notamment en raison d'une reprise économique en Europe plus lente que prévue.
Et de préciser que l'inflation est faible et le crédit reste modéré, alors que le déficit des transactions extérieures courantes continue de se réduire en 2015 pour atteindre 1,5 % du PIB, faisant savoir que les réserves internationales ont augmenté davantage pour s'établir à 6,5 mois d'importations.
Ces résultats s’expliquent, a-t-il souligné, en partie par une diminution de la facture des importations d'énergie et d'alimentation et par une croissance des exportations d'automobile et des transferts des fonds des Marocains résidant à l'étranger.
Le chef de mission a également relevé, en matière de taux de pauvreté, chômage et inégalités, que beaucoup reste à faire pour que les bienfaits de la croissance soient mieux partagés.
A ce propos, M. Blancher, a insisté sur la nécessité de réduire les disparités sociales et régionales, de continuer à accroître le taux d'activité des femmes et d'améliorer la qualité de l'éducation et de la couverture médicale.
Et de noter que la croissance devrait se réduire à 3 % en 2016 du fait du retour de l'activité agricole à "un niveau normal" et devrait s'accélérer progressivement à moyen terme pour s'approcher de 5 %.
Le représentant de cette institution financière internationale a, toutefois, évoqué les risques liés au ralentissement de la croissance dans les pays avancés et émergents, à une hausse des prix de l'énergie au niveau mondial due aux tensions géostratégiques dans la région et à une augmentation de la volatilité sur les marchés financiers mondiaux qui demeurent importants.
Dans la foulée, le chef de la mission du FMI a mis en exergue l'importance de rendre le système fiscal "plus efficient et plus équitable", estimant qu'il est également urgent de réformer le régime de retraite afin d'assurer sa viabilité.
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